Siiiiiiiiiiii, j'ai trouvé!!!
Ghibli et le mystère Miyazaki Réalisé par Yves Montmayeur
Coproduction : ARTE France, Point du Jour, en collaboration avec le Studio Ghibli
(France, 2004, 52mn)
ARTE FRANCE
vendredi, 7 janvier 2005 à 22:15
Rediffusions :
12.01.2005 à 01:50 D'Akira à Chihiro, les nouvelles icônes de la jeunesse mondiale sont "made in Japan". Nombre d'entre elles sont nées dans le secret du mythique studio Ghibli. Le documentaire nous en ouvre les portes, en compagnie des maîtres de l'animation Isao Takahata et Hayao Miyazaki.
Le documentaire débute par une bande-annonce en japonais : celle du dernier film d'Hayao Miyazaki, Le château ambulant. Lors de sa sortie au Japon, le 20 novembre dernier, il a attiré 1,3 million de spectateurs en un week-end. Son producteur, le mythique studio Ghibli, crée depuis bientôt vingt ans des personnages et des univers qui nourrissent l'imaginaire de toute l'Asie. C'est l'un des lieux les plus secrets du Japon. Il a été fondé en 1985 par le producteur Toshio Suzuki et deux génies de l'animation, Isao Takahata et Hayao Miyazaki, dans une démarche quasi militante : ils voulaient faire des dessins animés qui aient du sens et qui parleraient à tous.
Depuis, les films de Miyazaki et de Takahata (Porco rosso, Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro... pour le premier, Le tombeau des lucioles, Pompoko, Mes voisins les Yamada... pour le second) ont profondément marqué les jeunes Japonais - et depuis quelques années les jeunes du monde entier. Le succès planétaire des productions Ghibli n'a pas altéré l'esprit des débuts. Miyazaki et Takahata sont restés les artisans d'un merveilleux riche de sens.
Pour donner au spectateur les clés de leur monde magique et enchanteur, le film fait appel à des "passeurs d'imaginaire" : l'artiste Takashi Murakami, Masao Yokota, psychologue spécialiste des personnages d'animation, Masuo Otsuka, doyen de l'animation japonaise. Il mêle des images de paysages traditionnels japonais avec les visions personnelles des artistes de Ghibli et de nombreux extraits de films d'animation et de dessins inédits du studio. Et propose, en exclusivité, des entretiens avec Isao Takahata et Hayao Miyazaki.
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Ghost in the shell Réalisé par Mamoru Oshii
Scénario de Kazunori Itoh, d'après le manga de Masamune Shirow
Image : Isao Shirai
Montage : Shuichi Kakesu
Musique : Kenji Kawai
Production : Kodansha & Bandai Visual, Manga Entertainment
(Japon, 1995, 79mn)
ARTE FRANCE
vendredi, 7 janvier 2005 à 23:10
Rediffusions :
13.01.2005 à 01:15
18.01.2005 à 01:10 Par sa richesse visuelle et la complexité de son scénario, Ghost in the shell a changé le regard que le grand public portait sur les mangas. Un film visionnaire et poétique, déjà un classique.
2029. L'informatisation a pris une telle importance que l'âme humaine, le ghost, est reliée directement au réseau. Un pirate, le Puppet Master, s'empare des ghosts et manipule les personnes à des fins politiques. La section 9, une unité d'élite spécialisée dans les interventions de choc, charge le major Kusanagi, femme cyborg particulièrement évoluée, de traquer le pirate. Au cours de cette poursuite sur fond d'imbroglio diplomatique, Kusanagi expérimente d'étranges sentiments sur sa propre humanité...
LES PETITS PLUS L'odyssée de l'espèce
Depuis bientôt dix ans, Ghost in the shell est une référence incontournable en matière de manga animé. Bien des oeuvres de science-fiction de ces dernières années y ont puisé leur inspiration, sans égaler son pouvoir visionnaire. Adapté du manga de Masamune Shirow, le scénario de Ghost in the shell, très dense, mêle futurisme et complot politique, action et réflexion sur le devenir de l'espèce humaine. Comme 2001 : l'odyssée de l'espace, le film commence par une naissance et se clôt sur une mort et une renaissance. Kusanagi, être hybride constitué d'un corps synthétique et de cellules humaines, rencontre le Puppet Master, forme de vie consciente et autonome engendrée par le réseau informatique. Ces deux êtres vont fusionner pour accéder à une con-science supérieure, donnant naissance à une nouvelle forme d'humanité. À travers les doutes de Kusanagi, le film interroge de façon originale les rapports entre la vie humaine et les machines. L'image qu'il donne des hommes est peu reluisante mais, s'il montre une humanité prisonnière du monde virtuel (le titre signifie littéralement "fantôme dans la coquille"), il réfléchit à sa possible évolution. Ghost in the shell n'a cependant rien d'un cours de philosophie. C'est un film poétique, au rythme lent, baignant dans une atmosphère triste. Les scènes d'action alternent avec des pauses méditatives envoûtantes, portées par la superbe musique de Kenji Kawai, qui mêle choeurs traditionnels japonais et sonorités modernes.
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L'art du studio de Shanghai Réalisé par Marie-Claire Quiquemelle et Julien Gaurichon
Coproduction : ARTE France, Point du Jour
(France, 2004, 26mn)
ARTE FRANCE
vendredi, 7 janvier 2005 à 00:40
Rediffusions :
19.01.2005 à 02:20 Le réalisateur Te Wei est un des rares survivants de la grande époque du film d'animation chinois. Il nous entraîne à la découverte d'oeuvres méconnues et magnifiques.
Au moment où Disney produit Blanche-Neige et les sept nains (1937), premier dessin animé sonore et en couleurs, le studio de Shanghai développe ses propres techniques d'animation. En 1941, il sort son premier long métrage, La princesse et l'éventail de fer. Les films d'animation chinois, créés à partir de peintures traditionnelles, de papiers découpés, d'ombres chinoises, d'encres et de lavis, sont considérés comme des oeuvres d'art. Des peintres participent à leur élaboration, comme Te Wei, directeur du studio de Shanghai jusqu'en 1986 et auteur de magnifiques courts métrages qui mettent en mouvement des toiles à l'encre de Chine. Rare survivant de cette époque florissante de l'animation chinoise (qui disparaîtra à l'avènement de la Révolution culturelle), il nous en fait découvrir les joyaux oubliés. Des films imprégnés d'un mystère et d'une magie qui, selon lui, sont absents des actuelles créations du studio de Shanghai, acculés à produire au kilomètre pour la télévision.
PS: Merci qui?
Merci Arte

PS2: Qu'est-ce que vous feriez sans moi?
No comment

PS3: Le copié/collé est mon ami!
C'est le seul

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Présidente de la Secte de Adoratrices d'Audition - Guk Cheol Addicted
